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Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 12:31

Le mois de mars n'était pas encore fini que déjà les journaux, la télévision et les habitants de Prado del Rey ne parlaient que d'une chose : le temps qu'il ferait du 5 au 12 avril.
Mais pourquoi un tel interêt pour cette semaine-là ?
Parce qu'il s'agit de la Semaine Sainte !
Une semaine pendant laquelle toute l'Espagne catholique (c'est-à-dire toute l'Espagne) va sortir dans la rue, en procession, derrière leurs icônes religieuses et si Dieu est agréablement touché par ces démonstrations, ce n'est pas pour autant qu'il va garantir le beau temps.
Le principe de la semaine sainte est le suivant : du dimanche des rameaux jusqu'au dimanche de Résurrection (la veille de notre lundi de Pâques), l'Espagne va commémorer les derniers jours du Christ.
Chaque église possède son 'Hermandad' (confrérie) qui se charge tout au long de l'année de préparer un Christ et une Vierge-Marie et tous leurs costumes en vue de la procession.
Chaque hermandad va, à tour de rôle, sortir son Christ et sa vierge, portés sur des chars qu'on appelle 'paso'.
Les pasos sont portés à épaules d'hommes. Ils sont magnifiquement décorés avec des centaines de fleurs et de cierges. Suivant la taille du paso et son poids, entre 20 et 40 hommes sont nécessaires pour le porter. On les appelle les 'costaleros'.
Avant et après le paso, marchent les pénitents ou 'nazarenos'. Ils portent tous le même costume caratéristique avec leur capuchon point qui nous fait tant penser au Ku Klux Klan. Seule la couleur de leur tunique change suivant les confréries.

Certains pénitents portent une grande croix en bois sur l'épaule, comme le Christ. Il s'agit de gens qui ont fait une promesse et qui portent la croix pour remercier Dieu d'avoir exaucé leur voeu. De même, d'autres font tout le chemin pieds nus.

Tout au long de la semaine sainte, chaque jour sort une hermandad différente qui porte un Christ différent : ils retracent ainsi la dernière semaine de la vie de Jésus : Christ sur sa mule entrant dans Jérusalem (dimanche des rameaux), Christ recevant le baiser de Judas, Christ portant sa croix (jeudi saint), Christ crucifié (vendredi saint), Christ ressucité (dimanche de résurrection).

Nous avons vécu la semaine sainte en divers endroits :

Le dimanche des rameaux à Prado del Rey :
Le Christ entrant à Jerusalem (icône appelée également 'La burriquita' (petite mule)) :
 
 

Le mardi saint à Jerez de la Frontera :
Dans la rue principale ('Calle Larga'), se succèdent 4 confréries. Chacune avec sa couleur de tunique, chacune avec son paso de Christ et son paso de vierge.
   
                  Les blancs
Angèle et Sandrine semblent bien s'amuser
 
Les violets (Allez le TFC !!)
Les enfants ne se masquent pas le visage

 
     Les rouge et noir (Allez le Stade !!)
Les enfants font des boules de cire fondue         Christ martyrisé par les romains

 
          La Vierge et Saint Jean                                          Des pénitents

Le mercredi saint à Prado del Rey :
La procession de Jesus el Nazareno avait lieu de nuit.
Le paso de la vierge était porté uniquement par des filles, ce qui est relativement rare.
Les pasos sont très lourds et les pauvres jeunes filles ont beaucoup souffert pendant tout le temps qu'a duré la procession.
 

Le jeudi saint à Seville :
A Séville, les hommes portent costume et les femmes portent toutes une robe noire (elles portent le deuil du christ) et la mantille (sur la tête).
Les pasos sont somptueux, les processions contiennent de très nombreux nazarenos.
 
Nous sommes restés pour voir ce qu'ils appellent 'la madrugada' c'est à dire la nuit entre jeudi et vendredi saint. Les plus grandes hermandad sortent cette nuit-là (El Gran Poder, la Macarena, la virgen de Triana, le Christ des Gitans...).
 
Nous avons attendu de 23h à 1h du matin sur la place San Lorenzo pour voir sortir le Jesus del Gran Poder. Il s'agit de la plus grande confrérie de Seville. 2500 nazarenos !
Dans un silence impressionant, ils sortent sans interruption pendant une heure. Au bout d'une demi-heure sort de l'église le Jesus du Gran Poder. De certains balcons des gens lui chantent un chant, une dédicace sur un air flamenco qui vous prend aux tripes. Ils appellent cela des 'saetas'.
Cela a été la procession qui m'a le plus touché.

Quant à moi (Cécile, et Maman Sandrine aussi d'ailleurs), après déjà environ 4 heures de processions de jour (sans compter celles de Jerez, 2 bonnes heures, et de Prado del Rey...), j'avais largement eu ma dose de "Chapeaux-Pointus"...!!
Malgré tout, nous avons attendu encore deux heures par terre, serrés comme des anguilles, sans pouvoir trouver un seul café!!, à attendre...quoi??
Les "Chapeaux-pointus"...!
Mais violets cette fois !! et encore deux heures de procession ! mais c'est vrai que cette sortie était émouvante...bien que l'adoration des idoles ne soit pas de mon goût...

Enfin, le dimanche de résurrection à Prado del Rey :

A 8 h du matin, les portes de l'église s'ouvrent et apparait la patronne du village : Nuestra Señora del Carmen.
Ils s'arrangent pour que le premier rayon de soleil qui entre dans l'église vienne éclairer son visage et c'est tout simplement grandiose. Des pétards partent dans le ciel, la cigogne s'envole du clocher et fait des tours de place, la musique de la fanfare démarre, et le visage de la vierge semble tout à coup plus pur et plus chargé d'émotion que jamais. Cécile en a même eu les larmes aux yeux (mais pas de révélation mystique qui eu pu la faire entrer dans les ordres, Dieu merci).

Cécile : J'avoue, c'est vrai, avoir été émue car c'était très beau, et ce rayon de soleil....enfin, rien de mystique je vous rassure, et il faut dire aussi que Paqui et une amie Isabelle pleuraient à côté de moi... Enfin, j'ai surtout beaucoup aimé qu'il n'y ait plus les "Chapeaux-Pointus"..! et que ça soit plutôt un jour de fête (et oui ! Résurrection, plus de lamentations...), ensoleillé et très gai ! un village haut en couleurs !
 
 



Et voilà, c'est fini pour la Semaine Sainte.
Déjà nous voyons arriver le temps des férias et des réjouissances.

A très bientôt.


Par Denis
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Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 17:59
Qu'avons-nous fait d'autre à Prado del Rey ?
Nous avons fêté des anniversaires.
Alors, nous en avons vécu de deux types :
L'anniversaire d'enfant : Claudia 7 ans
L'anniversaire d'anciens : Juana 86 ans et Teresa 77 ans.

Pour l'anniversaire de Juana, le 27 février, Cécile avait préparé un fondant au chocolat. J'avais pour ma part préparé sur ordinateur une réplique d'un jeu télévisé que Juana et Teresa regardent tous les soirs et qui s'appelle 'Pasapalabra'. Cela consiste  trouver des mots en connaissant son initiale et sa définition. Nous avions bien entendu choisi uniquement des mots en rapport avec la vie de Juana.



Tout le monde a bien rigolé et passé un bon moment. Par contre nous avons été surpris par le peu de cadeaux et le peu de formalisme avec lequel s'est déroulé cet anniversaire (et celui de Teresa, un mois et demi plus tard aussi d'ailleurs).

L'anniversaire version enfant : alors là, oui, il y a eu du cadeau ! 15 jours avant, Claudia était en train de remplir des cartes d'invitation. Elle a invité pas moins de 35 enfants dont la plupart sont venus.
Cela s'est déroulé au parc infantil, un vendredi à 5 heures.
Chaque enfant est arrivé avec un petit cadeau et Claudia s'est retrouvée submergée sous une avalanche de jouets, livres, vêtements, gadgets Walt Disney, journaux intimes et autres.
Il nous est apparu que les bureaux de tabacs, points presse et magasins de jouets de Prado del Rey faisaient une grande partie de leur chiffre d'affaires sur les communions et les anniversaires.
 
Pour notre part, nous lui avons offert une traduction espagnole du Petit Prince de Saint-Exupéry.
Tous les enfants ont joué et bu des orangeades et des coca-cola, pendant que les parents discutaient.
 
Angèle et Jacques (ma soeur et mon beau-frère) venus nous rendre visite et arrivés la veille ont commencé leur contact avec la famille par cet anniversaire. Un beau gâteau, le soleil au rendez-vous.
Beaucoup de joie. Les bons côtés de la vie en communauté, quoi !



Par Denis
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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 17:07
Pepe, notre cher cousin Pepe (le fils de Teresa) nous dit un jour :
"J'ai reçu une lettre d'un ami allemand qui vit au Portugal. Il m'indique la localisation d'une orchidée avec une malformation génétique très rare, un seul autre cas a été enregistré auparavant en Europe, en Grèce, c'est vous dire !
Il me demande d'aller vérifier qu'elle existe toujours et que cette année encore elle a fleuri avec sa malformation. J'aimerai bien que vous m'accompagniez."
Nous acceptons  et nous mettons d'accord pour un dimanche partir sur la piste de l'orchidée dégénérée.
Le dimanche en question arrive et Pepe passe nous chercher. Nous partons pour Bornos un village à une vingtaine de kilomètres de Prado del Rey.
Nous arrêtons la voiture sur un bord de forêt, proche du village. Pepe sort un plan qui ressemble à une carte au trésor :
les arbres y sont dessinés, nous comptons un deux, trois, quatre, cinq arbres puis un, deux, trois, quatre pas : nous devons trouver un petit palmier : oui, il y est. A partir de là deux pas vers l'ouest, un rocher puis à côté du rocher, tel le trésor d'un pirate à la retraite : la fameuse orchidée !

Elle était bien là ! Malheureusement elle commençait à être passée, elle n'était donc pas très belle. Mais, bon, elle était dans un état suffisant pour que Pepe puisse confirmer qu'elle avait bien conservé sa malformation originale.

 

A partir de ce jour-là, Cécile et moi, fûmes attirés par le monde magique et très fermé des orchidées.
Pepe est un fan de ces fleurs-là. Il a passé deux ans à parcourir le parc naturel de la Sierra de Grazalema dans tous les sens pour identiier, répertorier et photographier toutes les espèces d'orchidées.
Il a ainsi fourni toutes les photos du seul livre répertoriant toutes les orchidées de cette région de l'Espagne.
Il nous a bien entendu dédicacé et offert un exemplaire de son livre et c'est armés de cet exemplaire que nous sommes partis à la recherche des autres familles d'orchidées.

Les orchidées européennes sont beaucoup plus petites que les orchidées exotiques que nous trouvons chez nos fleuristes. Nos orchidées mesurent souvent entre 10 et 20 cm, tige comprise. Elles sont difficiles à repérer dans les bois.

Dans cette photos se cachent des orchidées. Sauras-tu les trouver ?

Allez, d'un peu plus près c'est plus facile...

A part cela, il faut savoir qu'il s'agit de la fleur la plus récente du règne végétal et également une des plus complexes.
La particularité des orchidées est qu'elles usent d'artifices pour attirer les insectes et se faire ainsi polliniser.
Il y a celles qui ont modifié un de leurs pétales afin de lui donner l'apparence d'une femelle insecte. Le mâle, attiré par la forme se pose sur la fleur, puis repart, surpris mais aussi chargé de grains de pollen.
Il y a celles qui prennent la forme d'un cône pour imiter les fleurs à nectar. L'insecte vient voir, seulement il n'y a pas de nectar, mais trop tard, la fleur lui a déjà refilé son pollen.
Il y a celles qui imitent le nid d'une abeille solitaire. Il y a celles qui diffusent un parfum qui imite les phéromones de la femelle insecte.
Voici quelques exemplaires que nous avons trouvés, certains avec Pepe, d'autres par nous-même.

Ophrys Tenthredinifera

 
                    Ophrys Lutea                                            Ophrys Bombyliflora

Ophrys Fusca

 
                      Orchis Italica                                       Cephalanthera Longifolia

 
           Aceras Anthropophorum                    Ophrys Speculum (ou miroir de Vénus)

Par Denis
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Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /Mars /2009 12:48

Aujourd'hui, nous allons passer en revue quelques plats et spécialités que nous avons découverts tout au long de notre séjour ici.

Tout d'abord il faut bien comprendre que l'ingrédient de base ici est l'huile d'olive. Ils font tout frire ! Le four, ils connaissent pas. La cocotte-minute non plus. Des légumes bouillis à l'eau, quelle horreur !

Ceci dit, nous nous régalons ici et tout ce que nous avons mangé jusqu'à maintenant nous a plu.

Alors, on disait quoi, déjà ?

Ah, oui, l'huile !

Ils en raffolent ! A tel point qu'ils en mettent sur leur tartine de petit déjeuner (voir article sur nos premiers jours al campo) ou qu'ils fabriquent des tartes à l'huile, délicieuses (voir article sur Seville).

 

Une fois tous les 15 jours environ, Teresa fait une paella et nous invite. Pas de poulet dans cette paella. Seulement des moules, des crevettes et des coques. Elle est vraiment délicieuse, mais au fond de l'assiette, quand nous avons fini le riz, il reste toujours une couche de 2 ou 3 mm d'huile.

Heureusement que l'huile d'olive a des vertus thérapeutiques et est considérée comme bonne pour la santé !

  


Dans le même style que la paella, Teresa fait également les 'fideos con almejas'. Il s'agit de fideos (à mi-chemin entre le spaghetti et le vermicelle) cuits avec du safran et des coques (almejas). C'est un régal.


Il faut savoir que nous avons de la chance car Teresa est une très bonne cuisinière et elle adore cuisiner en grandes quantités pour en offrir à ses enfants, à la voisine d'en face, à l'amie du coin, à sa commère (belle-mère de son fils) et à nous, bien entendu.

Elle a 7 ou 8 petites marmites. Quand elle a fait quelque chose de bon, chacun qui passe chez elle repart avec sa petite marmite et la ramène le lendemain, vide.

Teresa a une autre particularité : elle ne goûte jamais ce qu'elle est en train de cuisiner et mange rarement de ses plats. Et pourtant, c'est toujours très bon et parfaitement assaisonné !

 



Dans le style léger, elle nous fait aussi des chicharrones. Cela ressemble à de la rillette de porc. Les morceaux baignent dans la graisse de porc. Un délice, mais faut pas trop en abuser.



 



Ce qu'elle fait le plus souvent, c'est le 'puchero'. Il s'agit d'une sorte de soupe de riz et pois chiches agrémentée d'un morceau de viande et d'un morceau de boudin.

Du puchero elle récupère le bouillon qu'elle met en bocaux et distribue. Elle appelle ça le 'caldo'. Il s'agit d'un bouillon très bon (mais assez gras, il faut le dire) que l'on boit le soir, très chaud, servi dans un grand verre. Ca vous requinque un moribond, ça !


Elle fait également la 'sopa' (la soupe), un autre plat très paysan. Il s'agit de pain imbibé de soupe à la tomate (et autres ingrédients, dont l'huile). C'est bon, même si ce n'est pas très fin et un peu bourratif.


Plus connus peut-être : los pimientos rellenos. Il s'agit de petits poivrons farcis avec de l'omelette espagnole (la fameuse tortilla) et frits, bien entendu !

A manger chauds ou froids, c'est au choix.

Que dire d'autre ?

Ah, si, bien sûr à chaque évènement sont associées ses pâtisseries. Noël, ce sont les 'polvorones' et les 'mantecados' (gâteaux à la graisse de porc).

La semaine sainte, ce sont les 'rosquitos'.

On prépare la pâte, on la roule en cylindres que l'on referme sur eux-mêmes, avant de les jeter... dans l'huile bouillante !

Ensuite on les trempe dans un mélange de sucre en poudre et de cannelle (ah, oui, ils adorent la cannelle dans les desserts).

 


Ici, si vous arrivez chez quelqu'un entre 16h et 19h, il vous propose systématiquement le café et envoie quelqu'un chercher à la pâtisserie des gâteaux pour le goûter (ils adorent goûter). Ce sont de gros gâteaux pas très fins mais qui se laissent bien manger quand même.




Au rayon nourriture très saine : les oranges : à foison. Tous les matins nous déjeunons d'un jus d'oranges pressées. Les œufs sont tous de poules du coin. Non seulement ce sont des poules qui voient le soleil et gambadent à l'air libre, mais en plus elles entendent chanter flamenco, ça aide à pondre ça !



 

 

 




Les charcuteries sont délicieuses. Beaucoup de cochons ibériques, qui vivent sous les chênes, à manger des glands et qui donnent jambons, saucissons et chorizos ibériques si bons (qu'on appelle également pata negra ou jabugo).



Enfin, au rayon curiosité, on vous a déniché la carotte andalouse qui n'est pas orange, mais rose ! A part ça, elle a le goût et la consistance d'une carotte.

Bon, allez, je vous laisse car le repas est servi.

A bientôt, et... bon appétit !

 


Par Denis
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Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /Mars /2009 10:50

Et c'est parti !





Route de El Bosque à Benamahoma...

...en compagnie De Paqui, Chema, Claudia, Alejandro et Silvia, une amie...

...vous commencez à les connaître !

 

 

 

 

 

 

Que c'est beau l'eau, les moutons !

 

 

 

 

 

 

  On fait les couillons ! 

 

 


 



On profite de cette nature qui est en effervescence en ce début mars...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite pause rafraîchissante au bord de l'eau à l'ombrette...


 

 

 

On se fait des bisous...                                           et on joue les avanturiers !

 

 

Ca y est on est arrivés !                                  et encore des bisous, piquants cette fois !

 

 

 

 

Et bien sûr, comme il se doit, une petite bière avec quelques tapas arrivés à Benamahoma ! 

 


 

 

 



Chemin d'autrefois...

‘village-el campo' 


Après s'être tentés la traversée ‘village-el campo' tous les deux et nous être complètement gourés, perdus dans les broussailles... (mais arrivés quand même à destination, por fin !),

Pepe nous montre le vrai chemin qu'empruntaient autrefois ses parents avec la mule pour aller chercher des provisions au village...

 

 

 


La Huerta Dorothea

Seulement à...


...15 min à pied du village, nous arrivons dans ce grand domaine avec une vue imprenable sur la vallée...

...et sur le village :

 

Donc tous ces efforts pour...vous l'avez deviné ?

Un rafraîchissement !

 

 

Randonnée magique dans la Sierra de Grazalema...

                                                               Randonnée orchidées...suivez le guide !


Pepe nous emmène voir des orchidées sauvages...dans le parc naturel qui borde Prado del Rey !

 


Denis vous en dira plus très prochainement !
Mais un petit avant goût tout de suite avec cette petite balade dans...


Le jardin botanique d'El Bosque 


Nous assistons à un atelier sur les orchidées de la Sierra de Grazalema au jardin botanique d'El Bosque...après avoir admiré l'exposition photo de Pepe de ces mêmes plantes extraordinaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite balade donc à la découverte des espèces d'ici, dont certaines endémiques de la région

 

 

 

 

Je finirai aujourd'hui ce petit tour d'horizon des randonnées par...


La grimpette du Cerro Verdugo

...qui offre quelques vues imprenables sur les alentours de ce petit coin de paradis (le Cerro Verdugo étant la colline qui surplombe Prado del Rey).
En voici quelques unes :







Par Cécile
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